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Ils ont choisi le CAP AEPE en alternance avec Ascor : leurs parcours, leurs doutes et leur nouvelle vie professionnelle

Portrait

Choisir de travailler auprès des jeunes enfants est rarement une décision prise sur un coup de tête. Pour certains, c'est un projet qui les accompagne depuis longtemps. Pour d'autres, c'est une évidence qui apparaît au fil d'une expérience, d'un stage ou d'une rencontre. Beaucoup arrivent aussi à ce métier après un premier parcours professionnel, parfois très éloigné de la petite enfance

Une chose revient pourtant dans presque tous les témoignages : avant de se lancer, chacun s'est posé les mêmes questions.

Est-ce que je vais réussir à reprendre des études ?

Comment concilier une formation avec mon travail ou ma vie de famille ?

Une formation à distance est-elle réellement adaptée à un métier aussi humain ?

Vais-je être suffisamment accompagné ?

Et surtout, est-ce que cette formation me permettra vraiment de construire l'avenir que j'imagine ?

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Chez Ascor, nous rencontrons chaque année des apprenants aux profils très différents. Certains sortent tout juste des études, d'autres ont déjà plusieurs années d'expérience professionnelle derrière eux. Certains travaillent dans l'animation, d'autres dans le commerce, la garde d'enfants ou même dans des secteurs qui n'ont aucun lien avec la petite enfance. Plusieurs sont déjà parents, certains dirigent même leur propre entreprise. 

Pourtant, lorsque l'on prend le temps d'écouter leurs histoires, un point commun apparaît très rapidement.

Aucun ne parle d'abord d'un diplôme. 

Ils parlent d'un projet de vie. 

Ils parlent du plaisir retrouvé d'apprendre, de la satisfaction de voir les enfants grandir, de la confiance qui revient progressivement ou encore de la possibilité d'exercer enfin un métier qui correspond à leurs valeurs

À travers les parcours de Mathilde, Alexia, Margaux, Aurélie, Alicia et Zarna, nous avons voulu raconter ce qui se cache derrière une formation en CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance (CAP AEPE) en alternance. Leurs expériences sont toutes différentes, mais elles dessinent ensemble le portrait d'une génération d'apprenants qui n'hésite plus à changer de voie pour exercer un métier qui a du sens.

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Des parcours différents, une même envie de travailler auprès des enfants 

Lorsque l'on imagine les apprenants d'un CAP AEPE, on pense souvent à des lycéens qui poursuivent simplement leurs études. Pourtant, la réalité est bien différente

Les témoignages recueillis montrent que les profils sont extrêmement variés. Chacun arrive avec son histoire, ses expériences et ses motivations. C'est sans doute ce qui rend ces parcours si intéressants : ils prouvent qu'il n'existe pas un seul chemin pour travailler dans la petite enfance. 

Alexia, par exemple, n'a pas commencé son parcours en France. Après une double licence en éducation et en pédagogie obtenue en Espagne, elle choisit de poursuivre son projet professionnel dans la petite enfance après son arrivée en France. Son objectif est clair : continuer à accompagner les enfants tout en découvrant le fonctionnement des structures françaises. 

À l'inverse, Margaux connaît déjà très bien le secteur de l'enfance. Depuis près de neuf ans, elle travaille comme animatrice en centre de loisirs. Elle a accompagné les plus grands, puis les enfants de maternelle. Avec le temps, une nouvelle envie apparaît : découvrir les tout-petits

"Quand j'ai commencé l'animation, j'ai commencé avec les 6-12 ans. Ensuite je suis passée chez les 3-6 ans. La suite logique, c'était de continuer à découvrir encore plus petit."

Pour elle, le CAP AEPE n'est donc pas une découverte du secteur, mais une façon d'élargir ses compétences et d'explorer une autre facette de son métier. 

Le parcours d'Aurélie est encore différent. Après des études de commerce, elle crée son propre institut de beauté et développe son activité dans l'onglerie. Pourtant, malgré cette réussite entrepreneuriale, elle ressent qu'il lui manque quelque chose. 

"J'avais toujours ce petit truc qui me manquait. On a vite compris que la petite enfance, c'était un secteur qui m'intéressait énormément."

Cette attirance n'arrive pas par hasard. Depuis plusieurs années, Aurélie effectue déjà des gardes d'enfants à domicile. Au fil des missions, elle construit un véritable réseau, découvre le quotidien des familles et prend conscience qu'elle souhaite aller plus loin. Reprendre une formation devient alors une évidence

Zarna, elle, découvre sa vocation d'une manière totalement différente. 

Après avoir intégré une école d'infirmière, elle effectue un premier stage en crèche. Cette expérience bouleverse son projet initial. 

"Ce stage m'a beaucoup plu. À la base, je voulais être puéricultrice et j'ai vu qu'en obtenant mon CAP Petite Enfance, je pouvais ensuite me réorienter vers une formation d'auxiliaire de puériculture."

Ce qui n'était au départ qu'un stage devient finalement le point de départ d'une nouvelle orientation professionnelle. 

Mathilde et Alicia, quant à elles, savent déjà vers quoi elles souhaitent aller. Toutes deux voient le CAP AEPE comme une première étape vers le concours d'ATSEM

Pour Alicia, le projet est déjà bien défini. 

"J'ai décidé de m'orienter vers un CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance pour par la suite passer le concours ATSEM."

Mathilde partage exactement la même ambition. 

"En plus du CAP, j'ai pris l'option ATSEM. Je vais passer le concours à l'issue de mon CAP et après j'aimerais me lancer en tant qu'ATSEM."

Lorsque l'on met ces parcours côte à côte, une évidence apparaît. 

Le CAP AEPE n'attire pas un profil unique. Il réunit des personnes d'âges différents, venant d'univers professionnels très variés, mais qui partagent une même envie : accompagner les jeunes enfants et construire une carrière tournée vers l'humain. 

C'est aussi ce qui fait la richesse d'une promotion. Chacun apporte son expérience, son regard et son vécu. Les échanges entre apprenants dépassent rapidement le simple cadre des cours et permettent à chacun d'apprendre des autres autant que des formateurs. 

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Pourquoi choisir l'alternance plutôt qu'une formation classique ?

Pour beaucoup d'apprenants, choisir un CAP AEPE en alternance ne signifie pas seulement préparer un diplôme. C'est aussi une manière de découvrir concrètement un métier, de gagner en expérience et de se confronter progressivement aux réalités du terrain. 

Dans les métiers de la petite enfance, cette dimension pratique est essentielle. Être auprès des enfants, observer les professionnels, participer aux activités du quotidien et apprendre à adopter les bons gestes sont autant d'éléments qui complètent les connaissances étudiées pendant la formation. 

C'est justement ce qui a motivé plusieurs apprenantes interrogées. Pour elles, l'alternance représente un équilibre entre apprentissage théorique et immersion professionnelle. 

Alexia a choisi cette voie après son arrivée en France. Grâce à son parcours en éducation et en pédagogie, elle possédait déjà des connaissances dans l'accompagnement des enfants, mais souhaitait découvrir le fonctionnement du secteur de la petite enfance en France tout en continuant à travailler. 

"J'ai choisi l'alternance parce qu'elle m'offrait la possibilité d'avoir les cours le matin, que je pouvais mettre en application l'après-midi."

Cette organisation lui a permis de donner immédiatement du sens aux notions abordées pendant la formation. Les cours ne restent pas uniquement théoriques : chaque apprentissage peut être confronté à une situation vécue auprès des enfants. 

Pour Alicia, cette expérience professionnelle est également l'un des grands avantages de l'alternance. 

"On acquiert de l'expérience professionnelle à travailler auprès des enfants plutôt que d'être en formation initiale où là on ne voit pas de pratique."

Cette expérience permet également de mieux construire son projet professionnel. Au fil des mois, les apprenants découvrent les environnements dans lesquels ils souhaitent évoluer et développent une meilleure connaissance du métier. 

Aurélie a, elle aussi, fait le choix de l'alternance pour pouvoir continuer à avancer dans sa vie professionnelle. Déjà entrepreneure dans le domaine de l'esthétique et de l'onglerie, elle souhaitait se réorienter progressivement vers la petite enfance sans abandonner totalement ses activités. 

"Je l'ai choisie parce que c'était avant tout pour une question de revenus parce que je ne me voyais pas reprendre mes études sans salaire."

Mais l'alternance répondait également à son envie de rester dans l'action. 

"Je voulais continuer de travailler, de rester sur le terrain et d'être en contact avec le métier plutôt que de faire que de l'école."

Au-delà de la préparation au diplôme, l'alternance devient donc une véritable première expérience professionnelle. Elle permet aux apprenants de prendre confiance, de développer leurs compétences et de se rapprocher progressivement de leur futur métier. 

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Reprendre une formation sans arrêter de vivre

Changer de voie professionnelle demande souvent de réorganiser son quotidien. Beaucoup d'apprenants qui choisissent un CAP AEPE ont déjà une vie construite : un emploi, une famille, des expériences professionnelles ou encore d'autres projets en parallèle. 

La question revient alors souvent : comment réussir à reprendre une formation sans mettre le reste de sa vie entre parenthèses ? 

Les témoignages montrent que la flexibilité du format à distance joue un rôle essentiel dans cette organisation. 

Mathilde explique notamment que cette modalité lui permet de gérer son apprentissage selon ses contraintes personnelles. 

"Les avantages d'un CFA à distance, c'est qu'on peut organiser son temps quand on veut."

Cette liberté est particulièrement importante pour les personnes qui souhaitent évoluer professionnellement tout en conservant leur activité. 

Aurélie en a fait l'expérience tout au long de son parcours. Entre ses gardes d'enfants à domicile, son entreprise et sa vie personnelle, elle avait besoin d'une formation capable de s'adapter à son rythme. 

"Les avantages c'est que ça m'a permis d'être vachement flexible sur mes horaires de travail."

Elle souligne également que cette organisation lui a permis de rester impliquée dans sa formation malgré ses nombreuses obligations. 

Cette souplesse concerne aussi les personnes qui reprennent leurs études après une interruption. Zarna, par exemple, découvre un nouveau fonctionnement après son passage en école d'infirmière. 

Elle apprécie notamment de pouvoir travailler depuis chez elle tout en conservant du temps pour approfondir ses connaissances. 

"J'ai beaucoup de temps entre la fin du cours et quand je pars en garde de 17 h à 19 h. Ça me laisse le temps de revoir les notions que je n'ai pas comprises, revoir mes cours, travailler notamment sur la plateforme."

La formation à distance demande donc une certaine autonomie, mais elle permet surtout à chacun de construire un parcours compatible avec sa réalité. 

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À distance… mais jamais seul 

L'un des freins les plus fréquents lorsqu'on envisage une formation à distance concerne l'accompagnement. Beaucoup se demandent s'ils pourront être suffisamment suivis sans avoir de présence physique quotidienne. 

Les témoignages des apprenants montrent pourtant que la distance n'empêche pas la proximité. Les échanges avec les formateurs, les outils numériques et l'entraide entre apprenants permettent de créer un véritable lien tout au long de la formation. 

Pour Margaux, cet accompagnement a été un élément particulièrement marquant. 

"On a vraiment l'impression d'être avec elles pendant les cours et vraiment elles ont été exceptionnelles tout au long de l'année."

Elle explique également que l'équipe pédagogique reste attentive au parcours de chaque apprenant. 

"On sent qu'on n'est pas juste des gens derrière une caméra."

Cette attention portée aux personnes est essentielle dans un parcours de formation. Chaque apprenant avance avec ses propres difficultés, ses questions et ses objectifs. 

Mathilde souligne également l'importance des échanges avec les autres apprenantes. 

"On a la possibilité de parler avec les autres apprenantes. Là actuellement on a un compte WhatsApp même à distance, on arrive à avoir une vraie entente de classe, comme si c'était vraiment réel."

La formation à distance devient alors un espace d'échange et de collaboration. 

Pour Alexia, la disponibilité des formatrices permet également d'avancer avec davantage de sérénité. 

"Même en dehors des cours, il est possible de les appeler à n'importe quel moment, envoyer des mails, on a toujours une réponse."

Cet accompagnement permet aux apprenants de ne jamais rester bloqués face à une difficulté et de progresser avec confiance. 

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Une formation qui ouvre de nombreuses perspectives 

Obtenir un CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance (CAP AEPE) ne représente pas uniquement l'accès à un premier emploi dans le secteur de la petite enfance. Pour beaucoup d'apprenants, ce diplôme constitue une première étape vers un projet professionnel plus large, avec différentes possibilités d'évolution. 

Les témoignages recueillis montrent que chacun construit son propre chemin après la formation. Certains souhaitent travailler rapidement auprès des enfants, d'autres envisagent une spécialisation ou la préparation d'un concours pour évoluer vers un autre métier du secteur. 

Pour Mathilde, le CAP AEPE s'inscrit directement dans un projet précis : devenir ATSEM en école maternelle. Déjà en poste dans une structure de maternelle pendant son alternance, elle profite de sa formation pour compléter ses compétences et préparer la suite de son parcours. 

"Aujourd'hui, je travaille en structure de maternelle. En plus du CAP, j'ai pu prendre l'option ATSEM, je vais passer aussi le concours ATSEM à l'issue de mon CAP si je l'obtiens."

Cette volonté d'évoluer vers le métier d'ATSEM est également présente chez Alicia. Son objectif est clairement défini dès le début de sa formation. 

"J'ai décidé de m'orienter vers un CAP accompagnement éducatif petite enfance, pour par la suite passer le concours ATSEM."

Le CAP AEPE permet également de découvrir différents environnements professionnels. Selon les expériences réalisées pendant l'alternance, les apprenants peuvent intervenir en crèche, en école maternelle, dans des structures d'accueil collectif ou encore auprès des familles grâce à la garde d'enfants à domicile. 

Alexia illustre cette diversité des débouchés. Après son alternance réalisée dans une agence agréée de garde d'enfants à domicile, elle poursuit son parcours professionnel avec un nouveau projet. 

"À la rentrée j'ai un CDI en crèche associative qui travaille avec des familles en voie d'insertion. Suite à ça, je validerai mes acquis en tant qu'EJE pour pouvoir passer mon concours pour être professeure des écoles."

Son parcours montre que le CAP AEPE peut également être une porte d'entrée vers d'autres formations et d'autres métiers de l'accompagnement de l'enfant. 

Pour Zarna, cette formation représente une nouvelle orientation après son passage en école d'infirmière. Son objectif est de continuer à se former dans le domaine du soin et de l'accompagnement des jeunes enfants. 

"Après l'obtention de mon diplôme, j'aimerais faire une formation pour me spécialiser dans les métiers d'auxiliaire de puériculture."

Ces différents parcours rappellent une chose essentielle : il n'existe pas une seule manière de construire sa carrière dans la petite enfance. Le CAP AEPE permet de développer des compétences fondamentales, de découvrir ses affinités professionnelles et d'imaginer progressivement la suite de son parcours. 

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Et si c'était vous ?

Changer de métier, reprendre une formation ou se lancer dans un nouveau projet professionnel représente toujours une étape importante. Les témoignages de Mathilde, Alexia, Margaux, Aurélie, Alicia et Zarna montrent pourtant qu'il est possible de construire un nouveau chemin, même lorsque l'on part d'un parcours très différent. 

Derrière chaque inscription en CAP AEPE en alternance, il y a une histoire personnelle, une envie d'évolution et souvent la recherche d'un métier davantage en accord avec ses valeurs. 

Certains apprenants souhaitent donner un nouveau sens à leur carrière. D'autres cherchent à exercer un métier plus humain, au contact des enfants. Certains veulent simplement transformer une expérience ou une passion en véritable projet professionnel. 

Ce qui revient dans tous les témoignages, c'est l'importance d'oser se lancer. 

Pour Aurélie, qui a elle-même changé de voie après plusieurs années dans l'esthétique et l'entrepreneuriat, le plus important est de croire en son projet. 

"Au niveau de l'entrepreneuriat, ce que je dirais à quelqu'un qui n'ose pas se lancer, c'est quand même d'essayer. Il faut pas avoir peur de se lancer."

Elle rappelle également que le parcours professionnel n'est jamais figé. 

"Un échec, ça ne veut pas dire que c'est un échec pour toute la vie."

Cette idée résume bien l'état d'esprit de nombreux apprenants qui choisissent une reconversion : avancer étape par étape, apprendre de ses expériences et continuer à construire son projet. 

La formation à distance permet justement de rendre ce type de changement plus accessible. Elle offre la possibilité de se former progressivement, sans nécessairement interrompre totalement son activité ou son organisation personnelle. 

Pour celles et ceux qui hésitent encore, Mathilde, Alexia, Margaux, Aurélie, Alicia et Zarna montrent qu'un parcours professionnel peut évoluer à tout âge et qu'une nouvelle orientation est toujours possible. 

Comme l'explique Eva, ancienne apprenante dans une autre formation proposée par Ascor, la confiance et la régularité sont essentielles lorsqu'on démarre un nouveau projet :

"Il faut pas avoir peur de se lancer. (…) C'est le début quoi, c'est l'aventure. Faut pas avoir peur."

Chez Ascor, nous accompagnons chaque année des apprenants aux profils variés dans leur projet de formation. Notre objectif est de proposer une formation accessible, flexible et profondément humaine, qui permet à chacun de construire son avenir professionnel tout en bénéficiant d'un accompagnement pédagogique personnalisé. 

Préparer un CAP AEPE en alternance, ce n'est donc pas seulement suivre des cours et obtenir un diplôme. C'est aussi faire le choix d'un métier qui a du sens, développer de nouvelles compétences et avancer progressivement vers un projet professionnel qui correspond à ses aspirations. 

Et si votre parcours dans la petite enfance commençait aujourd'hui ?